Les bonnes adresses dongeoises pour manger local

AUJOURD’HUI, DANS NOTRE RUBRIQUE DES
« BONNES ADRESSES DONGEOISES », NOUS SOUHAITIONS VOUS PRÉSENTER CES PERSONNES QUI ONT À CŒUR DE VOUS PROPOSER DES PRODUITS DE GRANDE QUALITÉ, DIRECTEMENT PRODUITS À DONGES : NOS PRODUCTEURS LOCAUX !

Trois d’entre eux se sont prêtés au jeu et nous ont parlé de leur métier, ou de leur passion : trois histoires différentes mais captivantes racontées par des passionnés passionnants !

Découvrez le parcours de Nicolas Guérin, de Céline Flu et Julien Carré, ainsi que de Nicolas Ruel.

À Donges, nichée entre marais et bocage, la ferme du Bois Joubert cultive bien plus que du lait : elle fait renaître un patrimoine vivant !

Reprise en 2015 par deux Bretons, Nicolas Guérin et sa compagne, l’exploitation est une ferme à taille humaine certifiée en Agriculture Biologique, où une trentaine de vaches Bretonnes Pie-Noir paissent au rythme des saisons. Le lait, lui, ne quitte jamais les lieux : il est directement transformé sur place.

Pour Nicolas Guérin, la voie n’a pas toujours été tracée. Il y a eu une reconversion en 2012, puis deux années d’apprentissage. Et enfin, une opportunité : la transmission de la ferme par ses anciens propriétaires.

La qualité avant tout

Ici, la production ne cherche pas à rivaliser en volume. Le lait, riche en matière grasse, donne naissance à des produits d’une grande finesse. Une philosophie assumée : produire moins, mais produire mieux.

Autour du couple, trois salariés participent à cette aventure collective, s’affairant à l’élevage des vaches, des bœufs, des veaux sous la mère, à la traite et à la transformation du lait.

Le Gwell : le patrimoine breton à l’honneur…

S’il fallait ne retenir qu’un produit, ce serait lui : le Gwell. Un lait fermenté, doux et légèrement acidulé, dont le nom évoque à la fois le « meilleur » en breton et le ferment.

Dans une cuillère de Gwell, nous retrouvons bien plus qu’une texture et une saveur : une véritable madeleine de Proust pour certains de nos anciens, qui, en le goûtant, retrouvent instantanément les souvenirs gustatifs du « gros lait » ou de la caillebotte d’autrefois.

Ce produit emblématique, pour lequel l’Association des Paysans Producteurs de Gwell (APPG), créée en 2019, vise l’obtention d’une Appellation d’Origine Protégée (AOP), est aussi la base de toute la gamme de la ferme. Crèmes, beurres, fromages… tout en découle, comme une signature !

… Naturellement fermenté, donnant naissance aux autres produits de la ferme

Sur les étals, les noms racontent déjà une histoire : Tomme bretonne, Sort Palud, Ronde des Marais, Corbilo, Vacheron et Lienenn Goell. Des fromages parfois fondants, parfois souples, tantôt aux notes fruitées, tantôt plus affirmés : un beau mélange de produits du terroir, réalisé avec passion.

Du champ à l’assiette

Les produits du Bois Joubert ne s’arrêtent pas aux portes de la ferme, bien au contraire ! Vendus sur place, ils trouvent aussi leur chemin jusqu’à Nantes, dans une boutique cofondée par Nicolas Guérin et Mathieu Plantive, où les fromages de Nicolas côtoient ceux d’autres paysans (corses, basques, haut-savoyards…) partageant les mêmes valeurs du terroir et du mode de production. Leur objectif : “redonner ses lettres de noblesse à la production paysanne”.

Ses produits embellissent également les étals de magasins spécialisés bio, de la presqu’île guérandaise à Savenay, ou côtoient d’autres grands produits dans des boutiques de renom, de la région jusqu’à Paris, telles que la boutique « Terroirs d’Avenir », la fromagerie « Laurent Dubois », « Chez Virginie » ou encore la fromagerie « Foucher ».

Dans les cuisines, ils inspirent de nombreux restaurants, dont certains étoilés parisiens et de la région, tels que La Mare aux Oiseaux, à Saint-Joachim, où le chef Éric Guérin sublime le Gwell depuis des années, l’intégrant dans plusieurs de ses créations.

Mais la reconnaissance ne se limite pas aux tables gastronomiques. À Donges, à l’EHPAD du Clos Fleuri, ces produits ont une autre valeur : celle du souvenir. Une cuillère de Gwell, et c’est parfois toute une enfance qui revient.

Un vin dongeois en (re)devenir

À deux pas du quartier de Revin, des rangs de vigne commencent à tracer leur chemin. Chenin et pinot noir composeront bientôt un vin dongeois, travaillé avec des chevaux.

Un projet chargé d’émotion pour certains visiteurs, qui y voient le reflet d’un travail autrefois réalisé en famille, dans leur chai.

Une ferme comme un tout

Au Bois Joubert, les journées ne se ressemblent pas. Après la traite, chaque jour à son rythme et son produit phare à transformer !

À travers son travail, Nicolas Guérin défend une vision globale et cohérente de l’agriculture : une ferme pensée comme un ensemble, respectueuse de son environnement, de ses animaux et des savoir-faire paysans.

Vous souhaitez découvrir leurs produits ?

🕑La boutique de Bois Joubert est ouverte le vendredi après-midi de 14h à 19h

📍Le Bois Joubert

☎️Téléphone 02 40 61 31 10

🕥La crèmerie-fromagerie Racines est ouverte le mardi, mercredi et jeudi de 10h à 13h et de 16h à 19h30, le vendredi de 10h à 19h30 et le samedi de 9h30 à 19h30

📍23 bis Rue Racine, 44000 Nantes

☎️Téléphone 02 40 73 08 24

À Donges, au détour d’un chemin bordé d’arbres fruitiers, Céline et Julien cultivent bien plus que des pommes et des poires.

Depuis juillet 2016, le couple originaire d’Angers a donné une nouvelle vie aux Délices de la Rigaudais.

Rien ne les prédestinait pourtant à cette aventure commune. Elle, passée par l’industrie et la vente. Lui, formé au paysage avant de faire ses armes dans un autre verger. Accompagnés par la Chambre d’agriculture, ils trouvent à Donges un lieu à leur image, réunissant leurs deux priorités : une surface suffisante et la possibilité de vendre en direct. Très vite, une évidence s’impose : ici, les visiteurs pourront cueillir eux-mêmes les fruits sur l’arbre.

De belles variétés de pommes et de poires

Sur les sept hectares de verger, cinq sont dédiés à la culture de pommiers et deux de poiriers. 21 variétés de pommes se succèdent au fil des mois, de la Gala à l’Elstar. Côté poires, vous retrouverez 6 variétés, dont les Williams et les Conférence, plus gourmandes et juteuses les unes que les autres. À croquer pour le goûter, dans vos jus, vos smoothies, vos salades ou vos desserts préférés, vous trouverez forcément la variété qu’il vous faut !

Chaque année, de nouveaux arbres prennent racines ou des greffes sont effectués : résultat, près de 250 tonnes de fruits récoltées chaque année, fruits d’un travail constant.

Des fruits, mais pas que…

À quelques pas des rangées d’arbres, les cultures maraîchères prolongent ce décor pittoresque. Sur un demi-hectare, les courges d’hiver déclinent leurs formes et leurs couleurs : butternuts, potimarrons, pâtissons ou encore courges spaghetti, un joli choix de cucurbitacées !

L’été, lui, apporte ses incontournables, avec des tomates gorgées de soleil et des courgettes généreuses.

Une aventure humaine avant tout

Mais derrière ces récoltes se cache un travail d’équipe. À l’année, une salariée accompagne Céline et Julien. Et lorsque vient le temps fort de la cueillette, de début août à mi-octobre, une dizaine de saisonniers rejoignent l’aventure, créant une belle effervescence dans le verger !

Le choix du circuit court

À la boutique du verger, sur les étals du marché de Saint-Nazaire ou auprès de restaurateurs et de collectivités locales, les circuits courts sont privilégiés. Aujourd’hui, 60 % de la production est vendue en direct, et ce chiffre ne cesse d’augmenter.

Sur les marchés, leur stand, idéalement situé à l’entrée des halles de Saint-Nazaire, attire facilement l’attention.

Et dans leur petite boutique ? Pommes, poires, jus et pétillants de pomme et de poire, mais aussi des produits d’autres producteurs locaux : miel, rillettes de poulet ou encore fruits et légumes de saison, issus notamment de producteurs des environs, tels que le rucher de l’Étang ou le potager Baulois !

Transmettre et faire découvrir

Au-delà de la production, Céline et Julien ouvrent aussi les portes de leur univers. Écoles, associations et centres de loisirs viennent découvrir les secrets du verger : du travail indispensable des abeilles, ici, des Osmies, jusqu’à la formation du fruit.

Une agriculture en équilibre

Fidèles à leurs convictions, Céline et Julien s’inscrivent dans une démarche d’agriculture raisonnée. Un choix qui guide chacune de leurs décisions :

Ils privilégient des pratiques limitant l’impact sur l’environnement tout en assurant la viabilité de leur exploitation. Soucieux de la qualité de leurs produits, ils maîtrisent les résidus, réduisent l’usage de produits non naturels et luttent contre le gaspillage. Ils encouragent aussi leurs clients à utiliser des contenants réutilisables.

Des projets qui germent

Et déjà, de nouveaux projets prennent forme. Parmi eux, un jus mêlant pommes et rhubarbe, alliance parfaite entre l’acidulé de la rhubarbe et la douceur de la pomme.

Au rythme des saisons

Au fil de l’année, le travail ne se répète jamais vraiment.
Le printemps est celui des soins apportés aux arbres : greffes, éclaircissage, palissage.
L’été, plus calme, est rythmé par l’irrigation et les premières récoltes.
Puis vient l’automne, cœur battant du verger, lorsque la cueillette bat son plein.
Enfin, l’hiver invite à la taille du verger !

Aux Délices de la Rigaudais, le temps suit celui des saisons !

Vous souhaitez leur rendre visite ?

🕙La boutique est ouverte le mercredi de 10h à 18h, le vendredi après-midi de 14h à 18h et le samedi matin de 9h à 12h30.

📍La Rigaudais, 44480, Donges

🕢Retrouvez-les également le mardi, vendredi et dimanche, de 7h30 à 12h30 au marché des Halles de Saint-Nazaire

🌐 Site internet

💻 Facebook Les Délices de la Rigaudais

☎️Téléphone (du lundi au samedi, hors jours fériés, de 9h à 19h) : 06 75 86 31 79

Dongeois d’origine, Nicolas Ruel est revenu s’installer à Donges il y a maintenant 13 ans. En 2021, il se lance dans le maraîchage en complément de son activité principale.

Avec sa femme Julie, ils sont propriétaires d’un terrain de 10 hectares situé sur l’ancien domaine viticole de Tréveneux. Une partie des terres n’étant pas exploitée, le couple décide de créer une association autour d’un jardin partagé où une vingtaine de personnes s’y retrouvent pour cultiver leurs propres légumes.

Très vite, un constat s’impose : les participants ne venaient pas seulement pour récolter leurs légumes, mais pour profiter d’un lieu d’échange et de partage.

La solidarité au cœur d’un projet

Une idée mûrit vite dans les esprits de Nicolas et Julie : vendre à bas coût de bons légumes issus du jardin partagé et de la production de Nicolas, dans une épicerie sociale et solidaire. L’objectif était simple : permettre à chacun de manger sainement, avec des produits locaux, de saison et accessibles.

L’épicerie n’existe plus, mais Nicolas a toujours la même volonté de proposer des légumes de saison cultivés de façon respectueuse de l’environnement.

Bien plus qu’une simple passion

Le maraîchage n’est pourtant pas le métier principal de Nicolas, qui travaille à temps plein à la raffinerie de Donges. Cette activité est avant tout une passion devenue un complément de revenu, mais aussi un véritable projet de vie.

Son ambition est claire : valoriser ses terres de manière respectueuse afin de proposer des produits de qualité, tout en préservant l’environnement.

« Pour moi, le sol est vivant : il doit être nourri pour pouvoir nous nourrir à son tour. »

Une agriculture respectueuse de l’environnement

Aujourd’hui, Nicolas cultive environ 1 500 m² de ses terres et réalise l’ensemble du travail à la main. Cela représente entre 20 et 25 heures de travail chaque semaine dans son potager. Son mode de production repose sur le MSV, le Maraîchage sur Sol Vivant : une méthode respectueuse de la biodiversité, sans labour et sans produits chimiques. Une approche proche de ce que l’on appelle l’agriculture raisonnée.

Mais alors, comment optimiser les rendements sans utiliser de produits ? Nicolas mise sur des méthodes naturelles. Les autres parcelles du domaine sont également mises à contribution : les herbes hautes servent de paillage pour protéger et nourrir les cultures, tandis que des engrais verts sont semés puis couchés au moment des plantations afin d’enrichir naturellement les sols.

Et pour favoriser la pollinisation, quoi de mieux qu’un rucher installé directement sur le domaine ? Les abeilles du rucher de l’Étang butinent les fleurs qui donneront ensuite de beaux légumes savoureux dans vos assiettes.

De bons légumes dongeois

Aujourd’hui, Nicolas cultive une vingtaine de légumes différents, sans compter les nombreuses variétés de tomates. Céleri-rave, céleri branche, pommes de terre, carottes, petits pois, haricots, aubergines, concombres et autres cucurbitacées composent les allées de son potager.

Et les best-sellers ? Difficile de départager les tomates, gorgées de soleil et aux saveurs estivales, et la pomme de terre Allians, délicieuse aussi bien en purée qu’en patates sautées.

Vous avez maintenant l’eau à la bouche ? Reste à savoir comment se procurer ces trésors du potager !

Aujourd’hui, Nicolas commercialise exclusivement ses légumes via la plateforme Ciboulette.net, un site spécialisé qui facilite la gestion des commandes, des stocks et des ventes hebdomadaires.

Le principe est simple : les légumes disponibles sont mis en ligne, les clients reçoivent un SMS ou un mail et commandent directement sur le site puis viennent récupérer leur panier au domaine.

Les retraits ont lieu :

🕕 Les mercredis et vendredis soirs, de 18h à 20h et les samedis matins, de 10h à 12h.

📍Adresse : 4 chemin de Tréveneux, 44480, Donges

☎️ Téléphone : 06.46.49.41.50 (joignable à partir de 16h30)

🌐 Acheter ses légumes sur ciboulette.net

💻 Facebook Domaine de l’étang

Rechercher dans le site

Consultation publique : PROJET DE PLAN PARTICULIER D’INTERVENTION (PPI) DU PARC B DE LA SFDM – CONSULTATION DU PUBLIC

Documents à télécharger

Du 13 avril au 13 mai 2026 est mis à disposition du public au service urbanisme-environnement de la commune de DONGES et en sous-préfecture de Saint-Nazaire le projet d'annexe ORSEC "plan particulier d'intervention du parc B de la SFDM. Un registre est mis à disposition du public pour recevoir ses remarques.

Cette consultation a lieu en vertu de l'arrêté préfectoral CABINET/SIRACEDPC/2026-20 du 12 mars 2026

Consultation publique sur le nouvel Accord de Territoire Eau Brière Brivet

Documents à télécharger

Le Syndicat du Bassin Versant du Brivet (SBVB), en partenariat avec l’Agence de l’eau Loire-Bretagne et la Région Pays de la Loire, lance une consultation publique sur l’eau du 15 avril au 15 juin 2026.

Pourquoi cette consultation ?
L’Accord de Territoire constitue le nouvel outil de financement dédié à l’amélioration de la qualité de l’eau et au bon fonctionnement des milieux aquatiques (cours d’eau et zones humides) à l’échelle d’un bassin versant.

Face à des enjeux croissants — sécheresses, inondations, dégradation des milieux naturels et qualité de l’eau fragilisée — le SBVB souhaite recueillir les avis, idées et propositions du plus grand nombre. Depuis toujours, l’eau façonne notre territoire. Plus que jamais, votre participation est essentielle pour construire des solutions adaptées.

Dans ce cadre, le SBVB engage une phase de consultation du grand public et des partenaires locaux afin de :

  • Partager les enjeux liés à l’eau sur le territoire,
  • Recueillir les observations, idées et propositions,
  • Enrichir le futur programme d’actions 2027-2032.

Qui peut participer ?
Cette consultation est ouverte à tous : Habitants, agriculteurs, entreprises, associations, collectivités, enseignants, usagers des cours d’eau… Aucune expertise n’est nécessaire : votre regard compte.

Comment participer ?
Plusieurs modalités sont proposées :

  • Réunion publique
    Mardi 28 avril 2026 – 18h à 20h
    La Ducherais, Campbon
    Inscription : contact@sbvb.fr / 02 40 45 60 92
  • Contributions écrites
    Du 15 avril au 15 juin 2026
    Disponibles dans les mairies du bassin versant du Brivet (Baule-Escoublac (La), Besné, Bouvron, Campbon, Chapelle-des-Marais (La),Chapelle-Launay (La), Crossac, Donges, Drefféac, Férel, Guenrouët, Guérande, Herbignac, Lavau-sur-Loire, Missillac, Montoir de Bretagne, Pontchâteau,Pornichet, Prinquiau, Quilly, Saint-André-des-Eaux, Sainte-Anne-sur-Brivet, Saint-Gildas-des-Bois, Saint-Joachim, Saint-Lyphard,Saint-Malo-de-Guersac, Saint-Nazaire, Sainte-Reine-de-Bretagne, Savenay, Sévérac et Trignac) et au SBVB (permanence les mardis matin (hormis le 9 juin) – 5 rue des Frères Lumière à Pontchâteau)
  • Consultation en ligne
    Du 15 avril au 15 juin 2026
    Accessible via le site internet du SBVB 

Comment seront traitées les contributions ?
Chaque contribution sera lue attentivement, fera l’objet d’une réponse argumentée, et sera intégrée au bilan de la consultation.
Les avis sont anonymes (sauf si vous souhaitez être recontacté).

Le cadre de la consultation
Toutes les remarques peuvent être exprimées. Toutefois, pour être intégrées au futur Accord de Territoire, les propositions doivent relever des compétences du SBVB (GEMAPI), notamment :

  • Restauration des cours d’eau,
  • Préservation des zones humides,
  • Prévention des inondations et des sécheresses,
  • Amélioration du fonctionnement écologique des milieux aquatiques,
  • Qualité de l’eau,
  • Gestion hydraulique en marais,
  • Bocage.

Les sujets relevant d’autres domaines (assainissement, eau potable, urbanisme, tourisme, etc.) pourront être orientés vers les structures compétentes mais ne pourront pas être intégrés au programme d’actions du SBVB.

Ensemble, construisons l’avenir de l’eau sur le bassin versant du Brivet !

Réunion publique : PROJET D’AMENAGEMENT URBAIN – RUE DES ECOLES

Documents à télécharger

Présentation du 13 mai 2026 – Réunion publique

Une soixantaine de Dongeois ont répondu présent à la première réunion publique organisée par la Ville de Donges, le mercredi 13 mai 2026 dans le cadre du projet d’aménagement de la rue des Écoles. Cette rencontre avait pour objectif de faire le point sur l'état d'avancement des travaux, de présenter les grandes orientations futures et de recueillir l’avis des habitants.

La réunion a débuté par un focus sur la rénovation des réseaux d’adduction d’eau potable et d’assainissement. La dernière phase de ce chantier, qui débutera ce mardi 26 mai, entraînera temporairement quelques perturbations pour les riverains (coupures d’eau ponctuelles, fermetures de routes, déplacement des points de collecte des déchets et prise en compte des besoins spécifiques de l’EHPAD).

REPENSER LE PARTAGE DE L'ESPACE PUBLIC

Favoriser les mobilités durables et rééquilibrer le partage de l’espace public au profit des modes de déplacement doux est l’un des objectifs des aménagements urbains à venir. La Ville a notamment une obligation règlementaire intégrée par la Loi d’Orientation des Mobilités, imposant l’intégration d’aménagements cyclables lors des rénovations de voirie, la ville étant inscrite dans le Plan Vélo de l’agglomération de Saint-Nazaire.

La rue des Écoles fait partie d’un axe reliant l’aire de covoiturage des Six-Croix au centre-ville. Compte tenu de la configuration étroite de la voie, plusieurs hypothèses ont été présentées aux administrés pour améliorer la circulation des cyclistes tout en maintenant la sécurité des usagers et la praticité de cette voie.

Les trois scénarios étudiés :

  • la création d’un « chaucidou » (chaussée à voie centrale banalisée) avec une limitation à 30 km/h ;
  • un profil équilibré avec bandes cyclables et maintien du double sens, mais sans stationnement (sauf en cas de création d’ilots de stationnements en chicanes) ;
  • une mise en sens unique pour les voitures, accompagnée d’une piste cyclable bidirectionnelle.

Les échanges ont montré des avis partagés entre les solutions de type « chaucidou » et les aménagements intégrant des poches de stationnement. En revanche, le scénario de mise en sens unique a suscité peu d’adhésion.

La réunion a également permis d’aborder la question de l’effacement des réseaux électriques aériens, jugés vétustes. Les participants se sont montrés favorables à cet enfouissement, qui permettrait d’améliorer notamment l’esthétique du paysage urbain et l’éclairage public, malgré un calendrier de réalisation plus long. Les travaux ne pourraient pas intervenir avant deux à trois ans, repoussant l’aménagement définitif à l’horizon 2029.

À l’issue de cette concertation, la Ville a annoncé qu’une demande d’effacement des réseaux serait adressée à Territoire d’Énergie 44 et qu’un bureau d’études serait missionné pour poursuivre la réflexion avec les habitants.

ENQUÊTE PUBLIQUE : déclassement d’un chemin communal entre la rue Pierre Dufaure et l’allée de Bernasseau

Documents à télécharger

Une enquête publique relative au déclassement d'un chemin piéton communal, reliant la rue Pierre Dufaure à l'allée de Bernasseau, se tiendra en mairie (au service urbanisme-environnement) du jeudi 25 juin au vendredi 10 juillet 2026, aux heures habituelles d'ouverture au public.

Le commissaire enquêteur recevra le public en mairie, le jeudi 25 juin de 9h à 12h et le vendredi 10 juillet de 14h à 16h30.

Le dossier est consultable en mairie ou en ligne. Le public peut consigner ses observations sur le registre ouvert à cet effet, ou les adresser par courrier à déposer en mairie, en mentionnant sur l'enveloppe : « À l'attention du commissaire enquêteur – Enquête publique de déclassement de voie communale ». Il est également possible de les transmettre par courriel à l’adresse suivante : urbanisme@ville-donges.fr

Télécharger l'arrêter municipal prescrivant l'enquête publique